29.05.2008
Soutien aux clubs sportifs du Val d'Argent
Depuis 1992 le Conseil Général du Haut-Rhin a crée un Fonds Départemental d'Aide aux manifestations sportives pour apporter un soutien aux organisateurs de compétitions de portée nationale ou internationale, voire d'épreuves sportives exceptionnelles par leur nature ou leur impact populaire.
A ce titre le CG68 vient attribuer une subvention de 800 € au VTT Trial Club Sainte-Marie-aux-Mines pour l'organisation de la 5ème Boucle des Bagenelles cycliste qui se déroulera le 08 juin 2008.
Mais les interventions départementales au titre des actions sportives ne se limitent pas aux manifestations. Elles concernent également l'aide aux Comités départementaux pour l'organisation de stages, la subvention aux clubs au titre des Jeunes Licenciés Sportifs, l'aide forfaitaire pour les déplacements des équipes de jeunes et le soutien aux déplacements collectifs et individuels.
Ainsi pour 2008 plusieurs clubs de la vallée seront soutenus au titre des Jeunes Licenciés Sportifs:
Association Sports Culture et Loisirs en Val de Lièpvre 120 €
Athlétic Club de la Vallée de Sainte-Marie-aux-Mines 120 €
Club Sportif de Lièpvre 286,70 €
Club Sportif 1921 Sainte-Croix-aux-Mines 494,10 €
Ski Club de la Vallée de Sainte-Marie-aux-Mines 317,20 €
Union Sportive de Sainte-Marie-aux-Mines 335,50 €
VTT Trial Club de Sainte-Marie-aux-Mines 60 €
11:00 Publié dans Dans la Vallée | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook
27.05.2008
Pour un schéma interrégional cohérent et durable des transports dans le Massif Vosgien
La réouverture prochaine du tunnel de Sainte-Marie-aux-Mines à la circulation a conduit l'Association du Massif Vosgien (AMF), qui regroupe 582 communes, à soumettre aux élus du Massif un projet de délibération demandant la mise en oeuvre d'un schéma interrégional cohérent et durable des transports dans le Massif Vosgien, qui vise à une baisse du trafic de poids lourds en transit, au développement des transports en commun et à l'amélioration des routes d'entrées de vallées.
Pour atteindre cet objectif, cette délibération demande la mise en place de 4 niveaux de service pour la circulation des poids lourds dans le Massif:
1er niveau: Le trafic de poids lourds de grand transit doit être totalement interdit dans tout le Massif Vosgien et dévié vers le Nord (A4) et le Sud (RN19), ce qui implique d'améliorer les aménagements routiers sur ces axes;
2ème niveau: Le tunnel de Sainte-Marie-aux-Mines doit dès sa réouverture être principalement orienté pour accueillir le trafic interrégional de poids lourds;
3ème niveau: Les cols principaux (Bussang, Bonhomme et Saâles) doivent être strictement réservés à un trafic de poids lourds de cabotage interdépartemental;
4ème niveau: Les autres cols ne doivent accepter qu'une circulation strictement locale.
15:53 Publié dans Dossiers Chauds | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook
25.05.2008
Langue régionale: La vérité n'est pas agréable à entendre
L’inscription par surprise d’une référence aux langues régionales dans le projet de révision de la Constitution a été présentée comme une avancée significative sur le long chemin de leur reconnaissance par la République par quelques députés “basques”, “corses”, “alsaciens” ou “bretons”.
La réalité est plus modeste puisque cette inscription, toute symbolique, n’engagera finalement pas l’Etat à grand-chose. Après tout le droit au travail est depuis longtemps inscrit dans cette même Constitution, ce qui n’empêche pas 2,5 millions de Français d’être sans emploi…
D’ailleurs, dans la foulée de cette reconnaissance le gouvernement, par la voix de Christine Albanel, s’est empressé de préciser que la ratification de la Charte Européenne des Langues Régionales et Minoritaires n’était toujours pas à l’ordre du jour.
Cette Charte, signée et ratifiée depuis longtemps par la plupart des Etats européens, comporte effectivement un certain nombre de dispositions contraignantes pour les Etats signataires, comme par exemple la possibilité de s’exprimer en langue régionale dans l’espace public.
De cette possibilité il n’est toujours pas question en France (sauf en Alsace-Moselle du fait de notre droit local), comme on a pu le constater lors du récent débat sur les langues régionales à l’Assemblée Nationale. Tous les députés qui ont commencé leur intervention par quelques mots dans leur langue ont immédiatement été interrompus par le Président de séance, qui à chaque fois leur a rappelé que la seule langue tolérée dans l’Hémicycle était le français. Et chacun de s’exécuter sous peine de se voir privé de parole…
Ainsi, les députés veulent introduire dans la Constitution une forme de reconnaissance des langues régionales, mais dans le même temps ils s’interdisent d’en faire usage.
Ce raccourci illustre les limites de l’exercice de style de nos parlementaires.
Dès lors, la question que nous devons nous poser est de savoir si nous devons tout attendre de Paris, d’en haut, des partis nationaux et de leurs représentants régionaux pour sauver ce qui peut encore l’être en Alsace, et au moins maintenir (à défaut de développer) un certain niveau de pratique de notre langue régionale dans ses deux aspects, les dialectes alsaciens et leur expression écrite l’allemand standard ?
La réponse est bien évidemment non.
Il est bien commode de dénoncer à longueur de discours les difficultés que les représentants de l’Etat en Alsace, et en particulier l’Education Nationale, font aux promoteurs du bilinguisme. Mes ces difficultés sont somme toute logiques dans un pays qui s’est construit par l’exercice d’un centralisme absolu, d’abord monarchique, puis jacobin. Je dirais qu’elles sont de bonne guerre.
Plutôt que de rejeter la responsabilité de notre acculturation sur d’autres, nous serions bien inspirés de nous interroger sur nos propres responsabilités.
La seule question qui mérite alors d’être posée est la suivante: que font les Alsaciens, d’origine ou d’adoption, individuellement et collectivement, et leurs représentants élus, pour sauvegarder leur patrimoine linguistique, marqueur essentiel de leur identité ?
La réponse n’est pas agréable à entendre, mais elle est incontestable : pas grand-chose.
Ainsi, le Conseil Général du Haut-Rhin consacre annuellement 0,2% de son budget au bilinguisme. Je pourrais écrire la même chose du Conseil Général du Bas-Rhin et du Conseil Régional d’Alsace.
Compte tenu de la chute vertigineuse de la pratique de notre langue régionale, et des enjeux économiques et géopolitiques qui lui sont liés, ces moyens sont-ils suffisants ?
Ils sont dérisoires.
Mais ils ne sont que le reflet du déficit de volonté politique de nos “grands élus”, lui-même conséquence du désintérêt de la grande majorité des Alsaciens pour leur langue et de leurs rapports complexes, et complexés, avec leur histoire et leur identité.
La vérité n’est pas toujours agréable à entendre!
17:34 Publié dans Libre propos | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook
22.05.2008
La valorisation de notre patrimoine
Avec l'obtention en 2006 du label de Pays d'Art et d'Histoire le Val d'Argent a obtenu la reconnaissance de la qualité et de l'importance de son patrimoine historique, et a obtenu des moyens supplémentaires pour sa mise en valeur.
Cette reconnaissance s'inscrit dans une double stratégie de développement touristique du Val d'Argent portée par la CCVA, et de réappropriation de notre territoire par ses habitants grâce à la valorisation de notre patrimoine.
C'est dans cet esprit que j'ai accueilli mercredi le responsable du service régional de l'archéologie de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles), Monsieur Olivier Kayser.
L'objectif de cette visite était de lui faire découvrir la richesse et la diversité du patrimoine de mémoire de la Grande Guerre de Sainte-Marie-aux-Mines, afin de le convaincre de l'intérêt d'engager une procédure d'inscription à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques des éléments les plus intéressants de ce patrimoine.
Mission semble-t-il accomplie puisque cette visite va déboucher sur la constitution d'un dossier concernant en particulier l'inscription à l'Inventaire Supplémentaire des sites du Pain de Sucre et du Violu, qui ont été jugés dignes d'intérêt par Monsieur Kayser, et de quelques éléments épars et remarquables de ce patrimoine répartis sur d'autres secteurs du Front.
Au terme de cette procédure le Val d'Argent bénéficiera de la reconnaissance officielle de la qualité de son patrimoine militaire au même titre que d'autres sites départementaux aussi connus que l'Hartmannswillerkopf, le Linge ou la Tête des Faux.
Un atout supplémentaire pour notre territoire!
08:52 Publié dans Dans la Vallée | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : drac, alsace, patrimoine, militaire |
|
Facebook
19.05.2008
Au service de l'économie du Haut-Rhin
Le Haut-Rhin est confronté depuis plusieurs années à une conjoncture économique difficile qui s'est traduite par la perte de nombreux emplois industriels.
Pour tenter de répondre à cette mutation liée aux effets induits par la mondialisation, le CG68 a mis en oeuvre en 2006 un Plan de Revitalisation Economique de 30 millions d'€.
Il dispose également d'une agence de développement économique: le CAHR (Comité d'Action Economique du Haut-Rhin). C'est un organisme pluridisciplinaire au service du développement économique et de la création de partenariat.
En 2007 ce Comité a traité 257 dossiers d'entreprise:
45 dossiers d'implantation
137 contacts pour des développements d'entreprise (recherche foncière pour des extensions, aides aux investissements et aides à la création d'emplois)
42 recours concernant des actions de soutien technique
33 contacts ayant trait malheureusement à des entreprises en difficulté
Dans le domaine du soutien et de l'appui aux collectivités il a traité 8 dossiers de reconversion de friches, 7 dossiers relatifs à des zones d'activités, et 8 dossiers d'immobilier d'entreprise.
Dans le bassin d'emploi de Sainte-Marie-aux-Mines qui nous intéresse, le CAHR a apporté en 2007 une aide au développement et un soutien technique aux entreprises et projets suivants:
Budelpack - Lièpvre (119 salariés): changement de direction.
Burger - Lièpvre (50 salariés): projet d'extension des bâtiments, d'augmentation des capacités, et réorganisation des activités. Avec le concours du Fonds Départemental d'Aide à l'Industrialisation, construction d'un hall de distribution et de logistique de 3000 m2 évalué à 750.000 € avec embauche de 4 personnes.
Scierie Auguste Schmitt et Fils - Sainte-Croix-aux-Mines (70 salariés): accompagnement dans les démarches de mise en conformité du site, et aide à la réalisation des conditions nécessaires à l'obtention du permis de construire portant sur l'extension du bâtiment.
Les Tournesols - Sainte-Marie-aux-Mines (50 salariés): signature d'un contrat entre l'ESAT et PGS pour la fabrication de palettes à Bennwihr. Création d'une dizaine d'emplois.
Parc Roc des Faîtes - Sainte-Marie-aux-Mines (36 salariés): projet de création d'un espace touristique et agricole comprenant une ferme pédagogique et un parc animalier animés par des travailleurs handicapés et leurs encadrants.
Walt'Air - Sainte-Marie-aux-Mines (6 salariés): projet d'implantation dans la plaine pour cette société spécialisée dans la fabrication d'électrovannes et de vérins.
Dans un registre moins souriant, le CAHR a également accompagné en 2007 l'entreprise Alplast dans le cadre d'un plan social prévoyant la suppression de 47,5 postes sur 145. D'autres démarches sont en cours depuis début 2008 pour tenter de sauvegarder cette entreprise.
12:34 Publié dans Conseil Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cahr |
|
Facebook
18.05.2008
Aide à l'hébergement touristique en milieu rural
Le développement touristique de notre vallée n'est pas seulement l'affaire de la Communauté de Communes, et ne se limite pas aux grands projets dits "structurants" comme Tellure.
De plus en plus nombreux sont les particuliers qui souhaitent se lancer dans l'offre d'hébergement touristique.
Petit tour d'horizon des aides que leur propose le Conseil Général pour mener à bien leurs projets...
Meublés de tourisme: Dépenses prises en compte plafonnées à 27 593 € par meublé, avec un taux d'intervention de 20% du montant HT des travaux de création ou rénovation de meublés en zone montagne (15% en zone de plaine).
Cette aide est limitée à 3 meublés par propriétaire pour une location à des fins touristiques pour une durée d'au moins 10 ans en zone montagne (2 meublés en zone de plaine).
Gîtes d'étape: Dépenses prises en compte plafonnées à 68 937 € par gîte d'étape, avec un taux d'intervention de 20% du montant HT des travaux ou rénovation de gîtes d'étape.
Cette aide est limitée à 1 gîte par propriétaire pour une location à des fins touristiques pour une durée d'au moins 10 ans.
Chambres d'hôtes: Dépenses prises en compte plafonnées à 4 255 € par chambre, avec un taux d'intervention de 20% du montant HT des travaux de création ou de rénovation.
Cette aide est limitée à 5 chambres par propriétaire pour une location à des fins touristiques pour une durée d'au moins 10 ans.
Pour tout renseignement: Service du Développement Economique et du Tourisme du Conseil Général du Haut-Rhin au 03 89 30 64 30 ou eco.uni@cg68.fr
17:00 Publié dans Conseil Général | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook
15.05.2008
Encouragement à la pratique sportive
Le 23 juin 2006 l'Assemblée départementale, dans le cadre de son soutien à la pratique des activités sportives, a décidé de consacrer 7.200.000 € à un programme pluriannuel d'équipement de nos territoires en terrains de football synthétiques jusqu'en 2012.
Suite à un appel à candidature auprès de toutes les communes et communautés de communes haut-rhinoises, 20 projets ont été retenus par un comité de pilotage avec comme critères principaux:
1 La proximité d'un collège
2 La présence d'un club phare sur le lieu d'implantation
3 L'ouverture à d'autres associations et clubs sportifs
Le premier terrain de grands jeux synthétique à être réalisé dans le cadre ce cette politique nouvelle sera celui porté par la Communauté de Communes d'Altkirch. La plupart des autres projets retenus devraient voir le jour en 2009/2010.
En ce qui concerne le financement de cette politique, le Conseil Général prend en compte 60% d'une dépense maximale de 700.000 € HT pour chacun des projets retenus par le comité de pilotage.
Cette opportunité, qui aurait pour avantage de fédérer les énergies de nos clubs locaux et de permettre une utilisation tout au long de l'année, n'a pour le moment pas encore été saisie par la Communauté de Communes du Val d'Argent.
La célébration du 85ème anniversaire de l'USSM samedi dernier, et les échanges que j'ai pu avoir à ce sujet avec Gilbert Schneider, le Président de la LAFA, Jean-Luc Fréchard, Président de la CCVA, et divers responsables du club sainte-marien permettront-ils de convaincre la CCVA de faire acte de candidature auprès du Département pour la réalisation d'un tel équipement sportif?
La balle est maintenant dans le camp de la CCVA!
16:26 Publié dans Dans la Vallée | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook
13.05.2008
TGV: La générosité française
En visite officielle à Rabat les 17 et 18 avril derniers pour concrétiser le protocole d'accord signé 6 mois plus tôt entre la France et le Maroc à propos d'une ligne à grande vitesse, le Premier Ministre François Fillon a annoncé que la France financerait pour 75 millions d'€ l'ensemble des études techniques et l'assistance à maîtrise d'ouvrage.
Par ailleurs, Paris se serait engagé à financer 50% du coût global de 1,8 milliards d'€ pour la réalisation d'un premier tronçon de 200 km entre Tanger et Kenitra.
Cette générosité pour le futur TGV marocain est à comparer avec la pingrerie de Paris pour notre TGV Est. En effet, non content d'avoir fait de l'Alsace la dernière région française à avoir le TGV, mais la première à devoir le payer, l'actuel gouvernement compte encore solliciter les collectivités alsaciennes pour boucler le financement de la deuxième phase de Lorraine jusqu'à Strasbourg.
Une nouvelle preuve, s'il en fallait encore, de la désinvolture avec laquelle l'Alsace est considérée à Paris.
21:31 Publié dans Libre propos | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook
12.05.2008
Communiquer
La communication est un élément important de l'action d'une collectivité, destiné à faire connaître ses projets, ses actions, et à informer la population sur l'utilisation qui est faite de l'argent de nos impôts.
C'est d'ailleurs un des objectif de la Charte de Développement Local de la Communauté de Communes du Val d'Argent, qui vise également à donner aux habitants de la vallée une image plus positive de leur territoire.
C'est la raison pour laquelle le Conseil Général du Haut-Rhin vient d'accorder une subvention de 1600€ à la CCVA pour la réalisation d'un bulletin d'information intercommunal.
Une petite subvention pour une petite action, mais qui montre que le Conseil Général ne se contente pas d'accompagner uniquement les grands projets des collectivités haut-rhinoises.
17:42 Publié dans Dans la Vallée | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ccva |
|
Facebook
08.05.2008
La Commission Locale d'Insertion de Ribeauvillé/Ste Marie-aux-Mines
Par une loi du 18 décembre 2003 l'Etat a transféré aux départements le RMI-RMA à compter du 1er janvier 2004.
Dans le Haut-Rhin le RMI est attribué par 7 Commissions Locales d'Insertion présidées chacune par un Conseiller Général.
Elles sont composées de représentants du Département, des services de l'Etat, des communes, des associations et des partenaires du domaine économique et social.
La Commission Locale d'Insertion de Ribeauvillé/Sainte-Marie-aux-MInes, que je préside pour 3 ans depuis le mois de mars 2008, couvre les Communautés de Communes du Val d'Argent, du Pays de Ribeauvillé, de la Vallée de Kaysersberg, ainsi que les communes d'Ingersheim et Niedermorschwihr.
A la date du 31 décembre dernier, on comptait dans la vallée 167 ménages bénéficiaires du RMI (on entend par ménage: un homme seul, une femme seule, un couple, ces 3 catégories avec ou sans enfants) représentants 363 personnes, dont 211 adultes et 152 enfants.
Ces 167 ménages étaient répartis par commune de la façon suivante: 4 à Rombach-le-Franc, 11 à Lièpvre, 31 à Sainte-Croix-aux-Mines, et 121 à Sainte-Marie-aux-Mines.
Il est à remarquer que la moitié de ces ménages est dans le dispositif RMI depuis plus de 3 ans, et que pour 38% des 211 adultes concernés aucune perspective d'insertion professionnelle n'est envisageable à court ou moyen terme en raison de très lourdes problématiques santé et sociale qui sont à traiter préalablement.
Enfin, le Val d'Argent concentre 40% des allocataires du RMI des 32 communes composants la CLI, alors que nous n'en représentons que 21% de la population.
Cette surreprésentation est un indicateur particulièrement pertinent de l'état de dégradation du tissu social de notre territoire, à mettre en relation avec l'état lamentable du parc locatif social privé de Sainte-Marie-aux-Mines, et dans une moindre mesure de Sainte-Croix-aux-Mines.
Le traitement, par des moyens encore à trouver et à imaginer, du logement social privé est assurément pour le Val d'Argent un des enjeux majeurs des années à venir.
17:32 Publié dans Dans la Vallée | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook




